Le fantasme fondateur de la maison: la porte d’à côté.
Pas parce que c’est exotique. Parce que c’est banal, répété, et donc dangereux pour les prétextes. Un palier, une panne, un colis, une radio trop forte: le désir n’arrive presque jamais avec un discours. Il arrive avec une habitude déjà partagée.
Dans ces récits, personne n’est « à 500 m » pour de vrai. Tout est inventé. Les voisins ne sont pas des profils. Et le moment qui compte, ce n’est souvent pas le premier regard: c’est le choix qu’on fait quand l’excuse pratique a disparu.
Fiction
Léa pose toujours sa chaise au même endroit. Ce soir, elle est sous le catalpa, avec une soucoupe blanche dessus — et ce n'est pas le vent.
Série : La cour intérieure · 7 min de lecture
Fiction
Élodie vient mesurer la lumière d'un appartement témoin. Sous la porte, un mot l'attend — et ce n'est pas l'agence qui l'a glissé.
Série : L'appartement témoin · 5 min de lecture
Fiction
Vendredi, 18 h 40. L'ancien code est mort. Benoît sonne au RDC. Ouvrir l'immeuble n'est pas ouvrir chez elle — encore faut-il tenir la différence jusqu'au bout.
Série : La cour intérieure · 5 min de lecture
Fiction
La voisine d'en face a vu quelque chose — ou rien. Élodie et Nicolas doivent choisir hors du plan 3D.
Série : L'appartement témoin · 4 min de lecture
Fiction
19 h 15. La cafetière descend avant les excuses. Léa a dit la cour, pas l'étage. Reste à tenir sa propre règle quand la bouche dit autre chose.
Série : La cour intérieure · 6 min de lecture
Fiction
Élodie a dit demain. Nicolas amène deux chaises qui ne plient plus — et un dîner qui n'a rien à faire dans un plan 3D.
Série : L'appartement témoin · 4 min de lecture
Fiction
Tout l'immeuble s'éteint. Sur le palier du troisième, une seule bougie brûle déjà. Camille n'a pas frappé chez Julien pour qu'il la lise comme une invitation.
8 min de lecture